« Vieille » de plus de quatre siècles, elle est l’héritière de la danse de cour pratiquée par les rois et reines de France et d’Italie. Des maîtres de ballet en ont fixé progressivement le vocabulaire. Il s’enrichira au contact des différentes générations de chorégraphes.
L’activité préférée des têtes couronnées
À partir de la Reconnaissance, les cours royales européennes se mettent à danser. L’Italie est pionnière dans l’art de la danse. Des maîtres à danser codifient les pas et rédigent les premiers traités d’enseignement de la danse. En France, François 1er introduit la danse à la cour. Des ballets de plus en plus complexes sont chorégraphiés. Ce sont des bals où chaque participant exécute des figures géométriques très élaborées.
Le roi danse
Dès l’âge de sept ans, les futur Louis XIV prend des leçons quotidiennes avec une énergie qui décontenance son entourage et ses médecins. Est-il bon pour un futur monarque de pratiquer aussi assidûment cette discipline? Qu’à cela ne tienne, le Roi-Soleil veut être le meilleur danseur du royaume! En 1661, il fonde l’Académie royale de danse. En 1713, il crée l’école de l’Académie qui deviendra plus tard l’École de l’Opéra de Paris.


Le triomphe du romantisme
Le ballet romantique apparaît au XIXe siècle. Il contribue à faire évoluer la technique classique. Les femmes relèguent au second plan les danseurs. Autre révolution: elles dansent sur pointes. On assiste au sacre de nombreuses ballerines. Véritable « star », Marie Taglioni triomphe dans La Sylphide, le ballet romantique par excellence. […]
Faiseur de chefs-d’œuvre
Au XIXe siècle, le chorégraphe Marius Petipa est l’auteur des grands ballets qui composent encore le répertoire classique. On doit à ce Marseillais, qui a vécu la plus grande partie de sa vie en Russie, des chefs-d’œuvre tels que La Belle au bois dormant, Casse-Noisette ou Le Lac des cygnes. Il donne au ballet académique une structure rigoureuse et met en valeur les pas de deux exécutés par le couple de danseurs principaux.




Un souffle néoclassique
Sus l’influence de différents chorégraphes (Serge Lifar, George Balanchine, Roland Petit ou Maurice Béjart), la danse classique évolue au XXe siècle. Chacun à sa manière dépoussière la technique, revisite les grands ballets ou crée des œuvres plus actuelles. Aujourd’hui, des chorégraphes comme William Forsythe, John Neumeier ou Thierry Malandin continuent de dynamiser les codes classique. Même si les danseurs restent sur pointes, la gestuelle académique est actualisée.
Texte de C. COLOZZI et CATEL, L’encyclo de la danseuse, Plon, 2009, p. 66.
Ci-dessous, à gauche Maurice Béjart, grand chorégraphe néo-classique et danse contemporaine, originaire de Marseille, à droite deux photos des danseuses et danseurs de Geogre Balanchine.



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